Artiste suédoise, membre du duo fraternel The Knife, mène son projet solo qui a pour nom Fever Ray, né en 2009. Le plus notable (que ce soit dans son album solo ou en duo avec son frère Olof Dreijer) est sans doute les modifications qu'elle fait subir à sa voix à la fois claire et stridente et profonde, bordée de pitch shifter qui change la hauteur de sa voix.
When I Grow Up résonne encore comme un chant traditionnel, un peu dans la même lignée que Mari Boine mais qui prend un sens tout autre, car Karin Dreijer transforme sa voix à tel point qu'elle en devient méconnaisable, ce qui ne rend pas ses mélodies désagréables bien au contraire. Mêlé au sens théatral que donne Karin Dreijer à quasiment tous ses morceaux, se peignant le visage, utilisant masques et lumière d'ambiance (pour des concerts assez restreints malheureusement). A noté tout de même le clip de The Knife qui met en scène une femme un peu étrange pour le morceau Pass This On (le célèbre travesti suédois Rickard Engfors) et devient complètement hallucinant au fur et à mesure.
Comme d'habitude nul besoin de plus d'analyse, regardez et écoutez...
mercredi 3 mars 2010
mardi 2 mars 2010
KIM
En apnée chez les artistes du label Platinum Records depuis un bon moment, j'ai découvert une voix sensuelle, masculine mais aussi féminine (surtout dans Christmas Song) qui me fait penser à Prince dans sa période Purple sans l'écho de la voix totalement ringard en 2010 (quoique ...), même mode d'accompagnement guitare/rythme aussi. Une mélodie un peu naïve, l'album Mary Lee Doo est totalement pop, tout aussi simple et carrément écoutable (Christmas Song peut tourner en boucle sur le lecteur peu m'importe parce que ce morceau est vraiment une belle trouvaille ... et merci au calendrier de l'avent 2009 du label Platinum Records !!)
KIM alias Kim Stanislas Giani.
Christmas Song :
et son blog (et sa webTV) : http://leblogdekim.blogspot.com/ où vous pouvez télécharger quelques chansons, des versions acoustiques et quelques visuels plutôt fun !
KIM alias Kim Stanislas Giani.
Christmas Song :
et son blog (et sa webTV) : http://leblogdekim.blogspot.com/ où vous pouvez télécharger quelques chansons, des versions acoustiques et quelques visuels plutôt fun !
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dimanche 17 janvier 2010
FLESH FOR FRANKENSTEIN
Une fois ma dose de film romantico-poétique administrée, je peux revenir à mes occupations quotidiennes, à savoir les films d'épouvante. En dehors du fait que celui-ci, produit en 1974 ait l'esthétique de son époque, qui correspond si bien à son discours, il peut également compter sur son producteur Andy Warhol pour lui assurer une esthétique peu commune.
Mais n'est pas critique de cinéma qui veut, je laisse donc les images vous raconter l'histoire de ce baron qui avec son rêve de devenir le créateur d'une race humaine (?) esthétiquement parfaite, nous fait entrer dans un monde proche du "Et on tuera tous les affreux" de Boris Vian, surréaliste et en même temps tellement réaliste. On y retrouve tous les thèmes chers à Warhol, très proche du réalisateur Paul Morrissey : Mort, esthétique, sexualité ...
Joe Dallesandro aka Baron Frankenstein joue dans la plupart des collaborations Warhol//Morrissey dont la trilogie Flesh / Trash / Heat mais a également tourné dans "Je t'aime moi non plus" avec Serge Gainsbourg. Très proche du milieu underground new-yorkais, classé dans la catégorie Ephèbe jusqu'en 1980, il faisait également partie des égéries de la Factory.
(A regarder sans le son)
Mais n'est pas critique de cinéma qui veut, je laisse donc les images vous raconter l'histoire de ce baron qui avec son rêve de devenir le créateur d'une race humaine (?) esthétiquement parfaite, nous fait entrer dans un monde proche du "Et on tuera tous les affreux" de Boris Vian, surréaliste et en même temps tellement réaliste. On y retrouve tous les thèmes chers à Warhol, très proche du réalisateur Paul Morrissey : Mort, esthétique, sexualité ...
Joe Dallesandro aka Baron Frankenstein joue dans la plupart des collaborations Warhol//Morrissey dont la trilogie Flesh / Trash / Heat mais a également tourné dans "Je t'aime moi non plus" avec Serge Gainsbourg. Très proche du milieu underground new-yorkais, classé dans la catégorie Ephèbe jusqu'en 1980, il faisait également partie des égéries de la Factory.
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vendredi 8 janvier 2010
QUI NE REVE PAS DE SE POSER SUR LE FAUTEUIL ROUGE DU CINE APRES TOUS CES EXCES ?
Démarrons la nouvelle décénnie tout en délicatesse, avec le romantisme de Jane Campion dans "Bright Star" qui permet de découvrir l'oeuvre du poète britannique John Keats à travers sa relation avec Fanny Brawne. La voix de l'acteur Ben Whishaw n'est pas étrangère au lyrisme qui s'en dégage, pleine de sensualité elle récite les vers de Keats et alors l'antique relation poésie/musique prend tout son sens.
lundi 7 décembre 2009
NAIVE NEW BEATERS A MADRID
Oui effectivement ce ne sont pas des "news" très fraîches pour le coup puisque le concert a eu lieu le 24 Novembre mais 1. J'attendais les photos 2. Beaucoup de boulot 3. C'est aussi bon de se remémorer un concert aussi incroyable quelques semaines plus tard, ça donne une touche de nostalgie ... (4. Je suis très paresseuse)
Les trois meilleurs porteurs de pull nazebroque que l'histoire de la musique ait accouché ces 15 dernières années (On ne peut quand même pas oublié les fantastiques Yes!, gilets en crochet et pantalons tellement ... serrés) se sont produits dans La Sala Heineken. Si si il y a bien un lien avec la boisson bullée, la salle appartient au fameux groupe, mais on peut quand même y boire autre chose que de la bière. De plus la salle du rez-de-chaussé est idéalement proportionnée, plus grande qu'un simple bar où l'on s'écrabouillerait durant des concerts de néo-métal-punk-très-agité, elle garde une ambiance assez intimiste. Bref, le son n'était pas du tout pourri (pour une fois parce qu'il faut bien le dire les madrilènes sont plus doués pour le flamenco (quoique ... on y reviendra) que pour gérer le son d'un concert), par contre la première partie, je n'en parlerai même pas, tellement Flavio Rodriguez et ses sous-musicos m'ont mise vraiment très en colère contre la pop espagnole.
Donc ces fameux NNBS ne sont que trois, ne sont que « chanteur-guitariste-boîte à rythmeur », ne font que des mélodies très basiques, répétitives, se sont juste fabriqué une identité grâce à des fringues moches et colorées, ne sont juste qu'un énième groupe de pop chantante électro ... Peut-être mais les NNBS nous font juste danser et balancer comme des enragés. Donc oui je suis d'accord avec les « non » qui dénoncent une ligne mélodique basique mais tellement c'est bon, tellement ça fonctionne ... Je suis à 100% OUI ! Je ne me lasse pas de réécouter leurs chansons en boucle.
Le concert a été largement à la hauteur de mon mp3, peut-être trop court malgré le rappel, mais énergique. La voix de « David Boring » n'est certes pas exceptionnelle mais arrive à motiver n'importe quel derrière à se déhancher, « Martin Luther BB King » pose sa guitare sur la ligne mélodique tandis que « EuroBélix » s'amuse avec ses machines. Le mélange se situe entre la musique de SuperMario Bros sur GameBoy Color (évidemment) et les débuts de la pop dans les années 70, tellement naïve, tellement entraînante avec ses « beaters » ... Y a pas à dire ils portent bien leur nom ! Et quelques extraits de live pour conclure cette session nostalgie.
Les trois meilleurs porteurs de pull nazebroque que l'histoire de la musique ait accouché ces 15 dernières années (On ne peut quand même pas oublié les fantastiques Yes!, gilets en crochet et pantalons tellement ... serrés) se sont produits dans La Sala Heineken. Si si il y a bien un lien avec la boisson bullée, la salle appartient au fameux groupe, mais on peut quand même y boire autre chose que de la bière. De plus la salle du rez-de-chaussé est idéalement proportionnée, plus grande qu'un simple bar où l'on s'écrabouillerait durant des concerts de néo-métal-punk-très-agité, elle garde une ambiance assez intimiste. Bref, le son n'était pas du tout pourri (pour une fois parce qu'il faut bien le dire les madrilènes sont plus doués pour le flamenco (quoique ... on y reviendra) que pour gérer le son d'un concert), par contre la première partie, je n'en parlerai même pas, tellement Flavio Rodriguez et ses sous-musicos m'ont mise vraiment très en colère contre la pop espagnole.
Donc ces fameux NNBS ne sont que trois, ne sont que « chanteur-guitariste-boîte à rythmeur », ne font que des mélodies très basiques, répétitives, se sont juste fabriqué une identité grâce à des fringues moches et colorées, ne sont juste qu'un énième groupe de pop chantante électro ... Peut-être mais les NNBS nous font juste danser et balancer comme des enragés. Donc oui je suis d'accord avec les « non » qui dénoncent une ligne mélodique basique mais tellement c'est bon, tellement ça fonctionne ... Je suis à 100% OUI ! Je ne me lasse pas de réécouter leurs chansons en boucle.
Le concert a été largement à la hauteur de mon mp3, peut-être trop court malgré le rappel, mais énergique. La voix de « David Boring » n'est certes pas exceptionnelle mais arrive à motiver n'importe quel derrière à se déhancher, « Martin Luther BB King » pose sa guitare sur la ligne mélodique tandis que « EuroBélix » s'amuse avec ses machines. Le mélange se situe entre la musique de SuperMario Bros sur GameBoy Color (évidemment) et les débuts de la pop dans les années 70, tellement naïve, tellement entraînante avec ses « beaters » ... Y a pas à dire ils portent bien leur nom ! Et quelques extraits de live pour conclure cette session nostalgie.
lundi 30 novembre 2009
UN MARDI A MADRID
Mardi soir,
Pas de cafard,
Ni de cauchemards,
Mais juste pour voir
Quelques notes choirent
Dans ce foutoir
Mari Boine, découverte il y a une dizaine d'années, vaut bien un petit détour en Laponie... D'origine Saami (peuple un poil dans le trip chamanique) cette chanteuse s'inspire des chants traditionnels qui utilisent le chant de gorge (comme les moines tibétains) mais aussi des sons électro-acoustique, un bon mix entre traditionnel (avec un côté envoutant) et modernité qu'il faut absolument écouter :
Pas de cafard,
Ni de cauchemards,
Mais juste pour voir
Quelques notes choirent
Dans ce foutoir
Mari Boine, découverte il y a une dizaine d'années, vaut bien un petit détour en Laponie... D'origine Saami (peuple un poil dans le trip chamanique) cette chanteuse s'inspire des chants traditionnels qui utilisent le chant de gorge (comme les moines tibétains) mais aussi des sons électro-acoustique, un bon mix entre traditionnel (avec un côté envoutant) et modernité qu'il faut absolument écouter :
jeudi 19 novembre 2009
J'AIME LES PLAYLISTS ... MAIS PAS LES SMILEYS, FAUT PAS POUSSER NON PLUS !
Oui, j'aime les playlists, je le cris haut et fort J'AIME LES PLAYLISTS ! Et surtout j'aime faire des playlists classées par thème, les plus stupides sont les meilleurs généralement. Par exemple, j'ai ma playlist spéciale "bouffe" oui, toutes les chansons qui en parlent je les range dans cette section. Comment ça, c'est pas possible y en a pas ? Mais siii rapellez-vous "Clafouti" de Steve Waring (en passant, je signale que c'est pour moi les meilleurs chansons de mon enfance), ok je le concède, c'est pas très rock ... mais "Le nougat" de Brigitte Fontaine ça c'est carrément dément ! J'ai aussi des thèmes aussi variés que "Alcool", "Animaux", "Café" ... Je range aussi les chansons par horaires : à 7h il vaut mieux écouter Telepopmusik, à 16h ce sera Alela Diane ou Caravan Palace, vers 22h je suis plutôt d'humeur Stooges ou Kap Bambino (là il faut aller voir dans la section humeur) Psychomaniaque ? Naaoooon ! Mais là va falloir rentrer dans le vif du sujet : les playlists de ville.
L'histoire commence il y a 2 ans, pendant un cours pas très passionant sur l'inventeur des Ondes Martenot (M. Martenot donc ...). Comme je vous le disais, j'adore les playlists et ma super pote de fac, elle aime les listes et des playlists aux listes, il n'y a qu'un pas. Nous entamons donc 15h35 une (play)list des chansons sur Paris. 15h 45, fin du cours mais débute une quête perpétuelle des playlists parfaites de chaque ville Paris, New York, Londres, Los Angeles ... non, on en avait pas suffisament pour en faire une sur Rennes !
Et puis, il y 2 semaines, ma super-pote-bientôt-éditrice me rend visite en Espagne. Et oh ! Surprise, elle prépare un guide de Paris un peu spécial et donc forcément musical. Voici donc la playlist parfaite (selon mon bon-goût-bien-sûr-mais-pas-toujours-très-sûr-justement) pour un partir un week-end en goguette dans la capitale super-chouette, je vous reparlerai peut-être de ce guide dans quelques mois ...
L'histoire commence il y a 2 ans, pendant un cours pas très passionant sur l'inventeur des Ondes Martenot (M. Martenot donc ...). Comme je vous le disais, j'adore les playlists et ma super pote de fac, elle aime les listes et des playlists aux listes, il n'y a qu'un pas. Nous entamons donc 15h35 une (play)list des chansons sur Paris. 15h 45, fin du cours mais débute une quête perpétuelle des playlists parfaites de chaque ville Paris, New York, Londres, Los Angeles ... non, on en avait pas suffisament pour en faire une sur Rennes !
Et puis, il y 2 semaines, ma super-pote-bientôt-éditrice me rend visite en Espagne. Et oh ! Surprise, elle prépare un guide de Paris un peu spécial et donc forcément musical. Voici donc la playlist parfaite (selon mon bon-goût-bien-sûr-mais-pas-toujours-très-sûr-justement) pour un partir un week-end en goguette dans la capitale super-chouette, je vous reparlerai peut-être de ce guide dans quelques mois ...
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